[Concepts-Art] Les Gardiens de la Galaxie, Lucy et Transformers 4 sous leur plus bel aspect

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Plus que de simples images, les concepts-art sont souvent intéressants à regarder puisqu’on y voit des plans et environnements que l’on a pu retrouver dans un film, mais également des designs alternatifs qui ont été envisagés au moins par le designer. Les films à gros budgets ont forcément besoin de concepts-art pour que l’équipe technique, ainsi que le casting, puissent visualiser la scène avec les effets spéciaux. Il faut que tout y soit, il faut que l’immersion soit possible. Les artistes sont nombreux, ils travaillent à la fois dans le domaine du cinéma, du jeu vidéo ou même de la bande dessinée et peuvent venir du monde entier.

Guardians of the Galaxy, Transformers : Age of Extinction et Lucy sont des films à gros budget (Lucy : plus gros budget pour EuropaCorp, 49 millions d’euros), mais également des films qui ont nécessité un véritable travail sur le design de certains éléments ou environnements dans leurs intégralités. Stephan Martinière, Ben Mauro et Steve Jung ont tous trois respectivement travaillé sur Guardians of the Galaxy, Lucy et Transformers 4. Ils ont fait un superbe travail et même si Michael Bay semble avoir ignoré le travail de Steve Jung dans ce film, nous pouvons voir que Luc Besson à pris en considération le travail de Ben Mauro dans ce film et nous espérons qu’il en sera de même pour celui de Stephan Martinière qui est juste exceptionnel lorsqu’il design des environnements fermés comme ouverts et autres intérieurs de vaisseaux.

(Cliquez sur les images pour les regarder en meilleure qualité.)

Plus de concepts-art sur le book de Stephan Martinière

Plus de concepts-art sur le book de Ben Mauro

Plus de concepts-art sur le book de Steve Jung

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No Pain No Gain [Critique]

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"À Miami, Daniel Lugo, coach sportif, ferait n’importe quoi pour vivre le « rêve américain » et profiter, comme sa clientèle fortunée, de ce que la vie offre de meilleur : maisons de luxe, voitures de course et filles de rêve… Pour se donner toutes les chances d’y arriver, il dresse un plan simple et (presque) parfait : enlever un de ses plus riches clients et… lui voler sa vie. Il embarque avec lui deux complices, Paul Doyle et Adrian Doorbal, aussi influençables qu’ambitieux. NO PAIN NO GAIN s’inspire de l’histoire incroyable mais vraie de ces trois kidnappeurs amateurs qui, à la recherche d’une vie meilleure, se retrouvent embarqués dans une série d’actes criminels qui dégénèrent rapidement… Rien ne se déroule jamais comme prévu."

Michael Bay est un réalisateur qui est plus décrié qu’adoré, mais il possède néanmoins un véritable public qui vient voir ses films pour une seule raison : avoir des explosions à outrance. Tel un certain Roland Emmerich, Michael Bay c’est enrôlé dans un engrenage infernal depuis plus de dix ans, en ne réalisant que des blockbusters sans cervelles, qui valent le visionnage seulement pour leurs belles qualités visuelles. Le temps des Bad Boys, Pearl Harbor et Armaggedon sont révolus et nous sommes aujourd’hui dans un temps de modernité, dans lequel les humains sont confrontés à des robots de l’espace. En attendant Transformers 4, Michael Bay revient avec un film dans lequel on ne recense qu’une seule explosion ! Je vous assure c’est la pure vérité et cette vérité fait terriblement plaisir. No Pain No Gain sort chez nous dans quelques jours et c’est le jour de sa sortie vidéo outre-Atlantique, que la Paramount nous a permis de découvrir le film en salle. Avec un budget très léger (26 millions de dollars), est-ce que Michael Bay est capable de nous réalisé un bon film, dans lequel on retrouve un scénario, un vrai ?

 PAIN AND GAIN"Michael Bay revient à un cinéma classique, sans pour autant faire dans la simplicité"

Avec la trilogie Transformers, Michael Bay s’est mis un nombre conséquent de spectateurs à dos, car il s’agissait de films qui misaient exclusivement sur le visuel puisque à cause de leurs trames principales, ils ne pouvaient avoir de scénario profond et intéressant. Avec No Pain No Gain, Michael Bay va en ravir plus d’un, car il revient à un cinéma classique, sans pour autant faire dans la simplicité. No Pain No Gain est l’adaptation d’articles journaux écrits par Pete Collins en 1999 à propos de trois bodybulders qui avaient décidé du jour au lendemain de vivre le rêve américain. Ils se sont improvisés kidnappeurs puis tueurs afin de pouvoir vivre le rêve américain, mais malheureusement tout ne s’est pas bien passé ! Cette histoire est des plus banales puisqu’on va suivre les trois personnages durant leurs folles aventures qui vont s’avéré être linéaires et sans gros rebondissements, mais le film n’en est pas ennuyant pour autant. Dopé aux stéroïdes et à la cocaïne, Michael Bay met un grand coup de pied dans la fourmilière du film d’action traditionnel, en faisant de ce scénario simpliste, une histoire prenante et dynamique sans qu’il y ait un surplus de scènes d’actions. Le scénario est centré sur les trois personnages principaux que sont Lugo, Doyle et Doorbal et on ne va pas les lâcher d’une semelle.

Tel un article du New York Times, le film va tout d’abord faire les présentations entre le spectateur et les personnages. Toujours dans l’optique de faire sourire et de ne pas faire dans le classicisme, Bay décide de faire les présentations sous forme de flashback, en montrant aux spectateurs la chose qui caractérise au mieux chaque personnage, leur but premier (Lugo veut tondre une pelouse, Doyle veut aider les gens et Doorbal souhaite faire agrandir son pénis). Nous sommes toujours au début du film et le spectateur se rend compte qu’il n’a pas à faire à un film comme les autres. Jamais sérieux dans ces dialogues comme dans sa critique de l’Amérique et des Américains puritains, Michael Bay nous fait plaisir en jouant avec les thèmes qu’on lui reproche à l’habitude comme le patriotisme. Véritable caricature des États-Unis et du monde moderne, il en joue énormément et nous fait rire durant plus de deux heures avec des caricatures d’Américains qui à nos yeux passent pour de gentils idiots.

 PAIN AND GAIN"Dopé aux stéroïdes et à la cocaïne, Michael Bay met un grand coup de pied dans la fourmilière du film d’action traditionnel"

No Pain No Gain est en réalité une auto-parodie, Bay parodie son propre film à l’intérieur de son film. Au lieu de livrer un film classique avec une morale catholique, le réalisateur décide de prendre les choses en mains et de faire de son film une parodie sérieuse. C’est grâce à des personnages qui sont présentés comme de véritables idiots par le biais de scènes ou dialogues tout aussi idiots que le film va prendre tout son sens et que le spectateur va rire de bon cœur tout en se prenant d’affection pour ces grands gaillards. Ces trois personnages sont bien écrits, car ils nous sont rapidement très attachants. Ils vont réussir à nous font rires, mais ils vont surtout nous provoquer une certaine pitié à cause de leurs actes qui n’ont aucun sens. Tel un château de cartes qui s’écroule, même lorsqu’ils croient faire quelque chose de bien, ils ne font qu’aggraver la situation et ça rend paradoxalement touchant ces personnages pour les spectateurs. En plus d’une belle petite qualité d’écriture concernant les personnages, il faut avouer que les interprétations des acteurs y sont pour quelque chose.

À la fois dans la retenue et dans la jouissance pure et dure, les trois acteurs principaux sont formidables, à commencer par Dwayne Johnson qui tient ici sont rôle de prédilection. Il joue à la perfection l’idiot de service qui souhaite faire du bien, mais qui ne provoque que le mal. Rongé par la cocaïne, lorsqu’il en prend il devient un animal féroce prêt à mordre et ça nous réserve des séquences hilarantes. Mark Wahlberg est quant à lui toujours bon, assez juste lorsqu’il surenchérit dans ses émotions, contrairement à un Anthony Mackie qui est sur la retenue pendant toute la première moitié du film, avant de se réveiller afin de nous faire hurler de rire grâce à deux ou trois mimiques de visages. Les seconds rôles comme Ed Harris ou Tony Shalhoub sont bons, mais au vu de leurs personnages, ils ne pouvaient pas nous offrir leurs meilleures prestations. S’il y a bien deux personnages qui nous offrent deux prestations de choix, ce sont bien Steve Jablonsky et Tom Muldoon, qui sont respectivement le compositeur et le chef monteur du film. Si le film No Pain No Gain ne sombre pas dans un certain classicisme et s’il nous paraît aussi dynamique et drôle, c’est bel et bien grâce à leur travail respectif. La bande-sonore de ce film est une merveille. Que ce soit en terme de bruitages afin de mettre en avant des moments de comédies purs ou bien pour dynamiser une scène à l’aide d’une composition originale ou d’une musique existante, tout est millimétré et parfait. Quant au montage, il est également excellent puisqu’il est toujours en rythme avec la psychologie des personnages. Lent lorsqu’ils réfléchissent, puis rapide et intense lorsqu’ils sont pourchassés par la police ou en pleine course poursuite contre eux-mêmes, c’est une véritable montagne russe pour notre plus grand plaisir. Le tout est bien évidement toujours fluide et lisible afin de que l’immersion et le spectacle soient garantis.

No-Pain-No-Gain-Critique-Image-8" À la fois dans la retenue et dans la jouissance pure et dure, les trois acteurs principaux sont formidables"

Alors qu’on en attendait pas autant venant du réalisateur de la trilogie Transformers, Michael Bay nous offre un festival d’humour et de couleurs avec ce No Pain No Gain. Véritable caricature des États-Unis et de l’image que nous avons des bodybulders, le réalisateur s’amuse et nous fait plaisir en s’offrant le luxe de nous prouver qu’il est plus intelligent qu’on ne le pensait. Même si classique dans sa trame principale et sans surprise, No Pain No Gain est plaisant à voir grâce à des personnages attachants et drôles qui amplifie leurs personnalités via des dialogues savoureux. Le tout est embelli par une réalisation impeccable qui est toujours en mouvement et qui arrive bien à mettre en image la caricature le message que souhaite faire passer Michael Bay : "Je ne suis pas un américain patriotique !". À cela on ajoute une esthétique impeccable, qui offre au film une certaine originalité, une belle photographie ainsi qu’une bande sonore et un montage qui sont toujours là pour mettre l’accent sur la pointe d’humour ou bien sur le rythme d’une scène. Le tout est porté par un trio infernal, duquel ressort un Dwayne Johnson impérial qui se fait plaisir et nous fait plaisir par la même occasion. Une comédie d’action totalement barrée qui provoque un plaisir fou et ça fait du bien !

4/5

Bonus de fin : "Ils sont pas mignons ?!"

No-Pain-No-Gain-Critique

No Pain No Gain – Un trailer explosif pour la sortie française

No Pain No Gain

  • Synopsis : "A Miami, Daniel Lugo, coach sportif, ferait n’importe quoi pour vivre le « rêve américain » et profiter, comme sa clientèle fortunée, de ce que la vie offre de meilleur : maisons de luxe, voitures de course et filles de rêve… Pour se donner toutes les chances d’y arriver, il dresse un plan simple et (presque) parfait : enlever un de ses plus riches clients et… lui voler sa vie.  Il embarque avec lui deux complices, Paul Doyle et Adrian Doorbal, aussi influençables qu’ambitieux. NO PAIN NO GAIN s’inspire de l’histoire incroyable mais vraie de ces trois kidnappeurs amateurs qui, à la recherche d’une vie meilleure, se retrouvent embarqués dans une série d’actes criminels qui dégénèrent rapidement… Rien ne se déroule jamais comme prévu."
  • Casting : Mark Wahlberg – Dwayne Johnson – Anthony Mackie – Tony Shalhoub – Ed Harris – Rob Corddry – Bar Paly – Rebel Wilson – Ken Jeong
  • Réalisateur : Michael Bay
  • Genre : Action – Drame – Comédie

11 septembre 2013

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Michael Bay est et à toujours été un bon réalisateurs, sauf que depuis plusieurs années il se contente de nous faire des films à explosions et à gros budget qui n’ont de bons que leurs explosions (c’est déjà pas mal). Malgré sa longue passade de films explosifs, Michael Bay a décidé entre deux Transformers de réalisé un film à petit budget (20 millions de dollars) qui se nomme Pain & Gain. Celui-ci emporte avec lui un bon casting qui pour l’occasion n’a même pas été payé (ils ont des parts sur les recettes du film et le film a fait un carton aux Etats-Unis donc tant mieux pour eux).

Alors que le film sortira le 11 septembre chez (oui, il a été repoussé) nous sous le nom de No Pain No Gain, Paramount Pictures vient de dévoiler une nouvelle grosse bande annonce française. Celle-ci nous dévoile un film de fou-furieux et ultra-coloré qui donne terriblement envie ! Tant d’adjectif pour décrire un film que j’attends avec grand impatience.

Pain & Gain – Date de sortie et infos sur le blu-ray américain

No Pain No Gain

  • Synopsis : "A Miami, Daniel Lugo, coach sportif, ferait n’importe quoi pour vivre le « rêve américain » et profiter, comme sa clientèle fortunée, de ce que la vie offre de meilleur : maisons de luxe, voitures de course et filles de rêve… Pour se donner toutes les chances d’y arriver, il dresse un plan simple et (presque) parfait : enlever un de ses plus riches clients et… lui voler sa vie.  Il embarque avec lui deux complices, Paul Doyle et Adrian Doorbal, aussi influençables qu’ambitieux. NO PAIN NO GAIN s’inspire de l’histoire incroyable mais vraie de ces trois kidnappeurs amateurs qui, à la recherche d’une vie meilleure, se retrouvent embarqués dans une série d’actes criminels qui dégénèrent rapidement… Rien ne se déroule jamais comme prévu."
  • Casting : Mark Wahlberg – Dwayne Johnson – Anthony Mackie – Tony Shalhoub – Ed Harris – Rob Corddry – Bar Paly – Rebel Wilson – Ken Jeong
  • Réalisateur : Michael Bay
  • Genre : Action – Drame – Comédie

28 août 2013

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Disponible en salle depuis le 26 avril dernier aux Etats-Unis comme au Canada et dans d’autres contrées fort fort lointaines, le nouveau délire de Michael Bay s’apprête déjà à sortir en DVD et Blu-Ray. En effet, No Pain No Gain n’est toujours pas sortie chez nous en salle, comme Pain & Gain est attendu pour sortir en vidéo dans certains pays.

Attendu pour le 28 août 2013 en salles chez nous, Pain & Gain sortira le 27 août en combo DVD/Blu-Ray aux Etats-Unis. Bonne nouvelle, ce combo ne possédera pas de vf, mais bien plusieurs sous-titres, dont des sous-titres français. Qui plus est, le Blu-Ray disposera d’une VO Dolby True HD 7.1, due demander de plus ! Sachant que ce dernier coûte environ le prix de deux places de cinéma, autant choisir l’import pour ceux qui sont intéressés par le film !

No_Pain_No_Gain_Jaquette_Blu_Ray

Transformers**** {Critique}

"Une guerre sans merci oppose depuis des temps immémoriaux deux races de robots extraterrestres : les Autobots et les cruels Decepticons. Son enjeu : la maîtrise de l’univers…
Dans les premières années du 21ème siècle, le conflit s’étend à la Terre, et le jeune Sam Witwicky devient, à son insu, l’ultime espoir de l’humanité. Semblable à des milliers d’adolescents, Sam n’a connu que les soucis de son âge : le lycée, les amis, les voitures, les filles…
Entraîné avec sa nouvelle copine, Mikaela, au coeur d’un mortel affrontement, il ne tardera pas à comprendre le sens de la devise de la famille Witwicky : "Sans sacrifice, point de victoire !""

Premier de la trilogie et comme c’est souvent la cas, le 1er est le meilleur. Transformers ne dément pas cela et est bel et bien le meilleur de la trilogie, je dirais même que ce film est pour moi l’un des meilleurs film pop corn jamais réalisés. Avec ce film Michael Bay ne signe pas son meilleur film mais clairement l’un des plus rentables et surtout l’un des plus maitrisés visuellement parlant.

Transformers c’est avant tout l’histoire de robots qui arrivent sur terre, mais pas vraiment car il y a une personne qui dans les années 1930 avait réveiller Megatron sans le savoir, le chef des Décepticons les robots méchant. C’est clairement pas un film qu’on voit pour son histoire, elle est proche de la nullité, pour pimenter un peu le tout le réalisateur y à intégré une romance qui n’est pas inutile dans le film, pas comme le côté gouvernementale qui fait clairement tâche dans le récit ainsi que dans l’action. Si on va voir Transformers c’est pour voir de l’action sans pour autant y voir de la violence. C’est du grand spectacle, on en prend plein les yeux du début à la fin.
Pour faire une comparaison avec le troisième volet, dans celui-ci l’action est présente quasiment non stop et elle est surtout très bien intégré au récit. L’histoire de base est très mauvaise mais il y a tout de même un filon tout du long, on s’accroche aux personnages, que ce soit aux militaires ou aux civils. Même si il n’y a plus d’action pendant quelques instants et bien on ne décroche pas pour autant car on est littéralement dans le film, il y aura toujours quelque chose qui arrivera même si ca sera une blague vaseuse. C’est là qu’est la force de ce film et qu’il n’y a pas dans le troisième, c’est qu’on rentre dans le film et on en décroche pas une seule seconde.

La grosse force de ce film réside dans sa qualitée d’image, pas forcément dans les effets spéciaux même si ils sont magnifiques, avec certains plans au ralenti qui sont juste sublime surtout lors du combat final. Mais ce qui nous choque quand on revoit ce film, c’est qu’on se dit mince il est plus beau que le troisième épisode. Au niveau de l’image et du filtrage utilisé, Michael Bay avait mit l’accent sur les effets de lumières, ainsi que le noirceur des scènes. Certaines sont un peu trop sombre mais à chaque fois il y a une lumière qui est juste sublime, chaque plan est maitrisé à la perfection. Chaque effet de lumière est fait pour mettre en valeur tel personnage ou tel objet. Ca nous prouve que le film est extrêmement bien travaillé et surtout qu’il y a un certain souci du détail. Tout comme la bande son qui est à chaque moment en cohérence avec ce qui se passe à l’image, elle est signée Steve Jablonsky et rythme très bien le film, elle rajoute une intensité, un ton a chacune des scènes.
Ce qui nous amène au casting qui est bon, pas excellent mais bon dans son ensemble et s’est ce qui convient à ce genre de film, une cohérence entre chaque scènes et un lien qui se forme simplement entre chaque acteur et actrice. Shia Leboeuf avait juste tourné dans Paranoïak auparavent (un très bon film) et c’est avec celui-là qu’il va se faire révéler au grand public, pour Megan Fox c’est le seul film dans lequel elle est bien même si on peut lui reprocher son côté nunuche et superficiel, je trouve qu’elle y met du sien surtout dans la dernière partie du film où elle se lâche et est convaincante. Pour le reste c’est du déjà vu et convainquant avec Josh Duhamel, Jon Voight, John Turturro et le très drôle Tyrese Gybson.

Au final ce Transformers premier du nom est un très grand film pop corn qui à quasiment tout pour lui. C’est un film qui est bien encadré, chaque détail est calculé. Ce n’est pas un bordel comme l’est le troisième et dernier volet, là le film se met en place très simplement et il n’est surtout jamais long ou lent. Le réalisateur ne s’éparpille pas et n’en fait jamais trop.

Transformers La Face Cachée De La Lune** {Critique}

"Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver."
Transformers 3 est le film le plus bordélique que j’ai dû voir. Il possède de très bonnes idées et surtout possède des qualités indéniable mais il y a de très gros soucis qui nuisent complètement au film du début à la fin. Pour faire court le plus gros défaut du film, c’est qu’il souffre du syndrome Tron Legacy. Au niveau visuel et sonore le film est magistrale mais au delà de ca c’est une vrai coquille vide. Mais malheureusement ca va plus loin que ca.

Tout d’abord, le film se détache en 2 parties bien distinctes. La 1ère partie du film représente ses 90 premières minutes. 90 minutes, il faut se dire que c’est quasiment la moitié du film alors que dans 90% des cas c’est la durée totale d’un film. Avec ce départ de film on se retrouve en face d’un bordel monstre, c’est censé mettre en place le scénario du film. Malheureusement se scénario est inexistant. Les décepticon veulent ramener leur planète Cybertron sur terre. Pourquoi pas mais ramener une planète sur une autre planète, rien qu’en y réfléchissant on se dit que le scénariste de Michael Bay qui ce nomme Ehren Kruger doit arrêter les substances illicites, ca ne l’aide pas. Et c’est ca qui va embourber cette partie du film, en voulant démontré qu’il y avait des Décepticons sur la Lune… Ca signifie que les américains ont cachés ca pendant quelques années à Optimus et les autres. Donc ils se les mettent à dos environ 30secondes. Enfin bref c’est du grand n’importe quoi et ca fait correspondre le film à des montagnes russes. Pendant 5min c’est fun et intense, puis pendant 15min c’est lent et endormant.
Tout ca pour dire que le film durant 1h30 accumule les défauts, il y’a quelques scènes sympathiques mais le montage rend cette partie lente et ennuyante. Malgré toujours une qualitée visuelle et sonore magnifique.

Puis arrive la dernières heures du film et on prie pour que le film commence au moins maintenant pour nous procurer un minimum de plaisir. Et ca commence enfin ! Le film devient à la fois plaisant et génial. Pendant 1h on en prend plein la vue et ca ne s’arrête jamais, des explosions en veux-tu en voilà. Bay c’est éclaté et nous à réalisé les effets spéciaux de l’année. C’est juste bluffant. On rajoute à ca une bande son rythmé à souhait signée Steve Jablonsky qui nous entraîne en pleine chute libre pendant 1h. Avant que l’on s’écrase lamentablement sur le sol lorsque arrive la dernière minute du film qui est lamentable. Le film se fini comme il a commencé, à la fois prévisible et nullissime comme fin de trilogie.
Michael Bay nous prouve qu’il est bel et bien un ado dans le corps d’un homme de 40ans. Quand on voit qui il a choisi pour remplacer Megan Fox, la mannequin Rosie Huntington-Whiteley. Il a pas tort, Megan Fox faisait de la figuration et n’était là que pour sa plastique donc en prenant une mannequin il l’assume et la filme comme si il faisait un shooting photo. Niveau casting c’est on prend les mêmes et on recommence et c’est pas plus mal car on s’y retrouve dès le départ et ils sont pas mauvais dans leurs rôles respectifs. Seul nouveau qu’il faut signalé, c’est Patrick Dempsey qui interprète le patron de Rosie… Un rôle troublant et bien trouvé. Il représente à lui tout seul la seule surprise du film.
Mais il manque le plus important, les robots ! Et là aucunes innovations, ils sont toujours pareil même si certains arrivent à avoir et à transmettre des émotions. Je pense surtout à Bumblebee et Optimus Primes qui sont les principaux. On notera la présence d’un nouveau qui se nomme ShockWave et qui a lui seul ou presque anéanti la ville de Chicago. Il est impressionnant et très bien réalisé.

Vous voulez en prendre plein la vue allez voir Transformers 3, mais il vous faudra être patient avant de vous en prendre plein la vue. Michael Bay a voulu en faire tellement qu’avec ce film, il nous fait le plus beau bordel jamais réalisé, avec un rythme tel des montagnes russes. De très gros défauts mais qui sont compensés par des effets spéciaux bluffant et une 3D bien optimisé pour les arrières plans.
Le mot de la fin, une critique bordélique et presque incompréhensible comme le film !