Scott Pilgrim vs The World*** {Critique}

“Scott Pilgrim n’a jamais eu de problème à trouver une petite amie, mais s’en débarrasser s’avère plus compliqué. Entre celle qui lui a brisé le cœur – et qui est de retour en ville – et l’adolescente qui lui sert de distraction au moment où Ramona entre dans sa vie – en rollers – l’amour n’a jamais été chose facile. Il va cependant vite réaliser que le nouvel objet de son affection traîne les plus singulières casseroles jamais rencontrées : une infâme ligue d’ex qui contrôlent sa vie amoureuse et sont prêts à tout pour éliminer son nouveau prétendant. À mesure que Scott se rapproche de Ramona, il est confronté à une palette grandissante d’individus patibulaires qui peuplent le passé de sa dulcinée : du mesquin skateur à la rock star végétarienne en passant par une affreuse paire de jumeaux. Et s’il espère séduire l’amour de sa vie, il doit triompher de chacun d’eux avant que la partie soit bel et bien « over ».”
 Un film comme on en a jamais vu. Un vrai film où tout du long on se dit “what the fuck”. Tel est le nom de catégorie dans lequel le film pourrait se classer. Niveau esthétique, rythme, bande son, ambiance et effets visuel en tout genre c’est du sans faute et c’est même le film atteint la perfection dans 85% de son contenu.

Un film “what the fuck”, c’est un film où on prend son pied en regardant un film qui est réellement super bon et sur lequel on a quasiment a critiquer. Alors que la moitié du temps, surtout dans les 20 première minute on se dit “c’est quoi ce bordel !” Le film est un mélange de film animé, d’un film normal mais haut en couleur et d’un jeux vidéo registre 1990. Et ce mélange s’avère explosif lorsqu’il est bien mis en valeur et bien monté. Là on a le droit a un esthétique et une mise en scène global du feu. Le film est magnifique, je n’ai réellement rien vu en tant que film et pas film d’animation, d’aussi beau et d’aussi bien fourni. Que ce soit dans les jeux de couleurs ou les effets spéciaux, on en prend plein les yeux. Les effets spéciaux complètement sur joué et qui là rentre dans le registre du jeux vidéo. On a le droit a 7 “combats”, des combats complètements surréalistes mais qui rentre complètement dans le film comme si c’était normal. Au départ on se demande pourquoi, puis on rentre dans le ton du film et on adhère à fond. Car en plus d’être nombreux, ces scènes sont riches, belles et dynamiques. Ca dure assez longtemps à chaque fois avec un système d’échelon tout du long comme un jeux vidéo pour arriver au boss final a la fin du film. Et en bonus tout au long du film on a des onomatopées qui s’affiche, ce qui renforce l’immersion et qui nous fait adhéré au style particulier tout de même du film.
Le film possède un rythme effréné, ca ne s’arrête jamais et c’est du tout bon car le spectateur ne s’ennui pas un instant. Et c’est d’une par dû aux excellentes scènes du film, mais aussi à sa superbe bande son. Serte ca ne plaira pas a tous le monde mais ceux qui aime le pop-rock adhèreront à 100%. On a des musiques dans le ton du film donc très speed mais des plus calmes et posés, ainsi que toujours des musiques faisant référence aux jeux vidéo des années des consoles 8 bits avec surtout la musique du générique de fin. Ce film parlera donc beucoups aux férus d’ancien jeux vidéo car on a pas mal de références, que se soit dans la façon dont les ennemis meurs ou des level up ou des lifes qu’auront les personnages comme dans un jeux.

Dans se film on retrouve un casting de très bon niveau composé par Michael Cera qui se rèvele dans ce film, Mary Elizabeth Winstead, Ellen Wong (II), Johnny Simmons, Chris Evans, Brandon Routh et j’en passe. Un casting de taille qui est bon mais il manque un peu de conviction a Mary Elizabeth Winstead surtout. Sinon on peut dire que Edgar Wright a fait du très très bon boulot. Il a délaissé les zombies et c’est pas pour rien. Le seul point où ca pêche un peu c’est le scénario qui est décousue d’avance et la linéarité du film avec des scènes trop téléphoner mais ca passe bien grâce à des transitions d’une très bonne qualité et sans temps mort.

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