Mon Cinématographe à Cannes E05 – Cannes rend Hommage au grand Robert de Niro

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La 69e édition du Festival de Cannes a débuté depuis maintenant cinq jours et tellement de films ont été vus, critiqués et analysés que chaque jour on en oublie ce qui a été présenté la veille. Parmi ces derniers, certains d’entre eux sont d’ores et déjà parus sur nos écrans de cinéma français, ce qui est une très bonne chose afin que le spectateur puisse voir certains des films qui font l’actualité.

 


Mon Cinématographe à Cannes : épisode 5

En partenariat avec Mon Cinématographe, cette année nous allons vous proposer les reportages présentés et montés par Antoine Julien que vous allez pouvoir voir à l’écran. Bah dans votre écran. Vous m’avez compris, on s’est compris, tout va bien. Pour cette courte, mais intéressante nouvel épisode avec un retour sur l’hommage rendu à Robert de Niro par le Festival, Antoine Julien de Mon Cinématographe, a décidé de se positionner sur les marches. Parce que oui, les fameuses marches restent un des éléments premiers de ce festival.

Au programme de ce nouvel épisode : Hands of Stone, film de boxe réalisé par Jonathan Jakubowicz avec dans les rôles titres Edgar Ramirez et Robert de Niro. Film présenté dans le cadre d’un très bel hommage rendu à ce grand acteur qu’est Robert de Niro. Dans un second temps, vous retrouverez un retour sur le film brésilien Aquarius, réalisé par Kleber Mendonça Filho. Un petit programme, mais un beau programme tout de même.

Par ailleurs si vous aimez ses reportages, n’hésitez pas à faire un tour sur sa chaîne YouTube où sont présents reportages, mais aussi des interviews de qualité.



Hands of Stone, biopic – encore un putain de biopic, il va falloir arrêter les conneries un jour – dédié au boxeur panaméen Roberto Duràn qui n’a concrètement rien de très aguicheur sur le papier. Le teaser présenté durant le Festival de Cannes possède un montage très dynamique, trop dynamique pour nous dévoiler si la créativité de son réalisateur. L’on n’arrive pas à déterminer s’il s’agit d’un film de commande conventionnel ou aux choix de mise en scène et de réalisation créatifs. L’avis de Antoine Julien semble aller dans le mauvais sens malheureusement.

Le teaser, assez mal monté, nous dévoile un biopic qui semble conventionnel dans sa narration, retraçant la vie du boxeur, du début de sa carrière à son avènement. Après Raging Bull, Rocky ou même dernièrement Southpaw, un nouveau film de boxe à l’horizon. Sans vous mentir, sans même l’avoir vu, il semble clair que ce Hands of Stone n’aura pas l’aura d’un Rocky ou la force d’un Raging Bull ou encore la force émotionnelle d’un Creed.

Il n’est pas aussi aguicheur qu’un Southpaw ou qu’un Creed, mais possède l’argument indéniable pour nous pousser à le voir : Robert de Niro. Simple entraîneur cette fois, mais il reste Robert de Niro, acteur indétrônable au charisme phénoménal. Il a beau enchaîner les comédies et les films de seconde zone depuis quelques années, il n’a plus rien à nous prouver. Il s’amuse et choisit les projets qu’il souhaite sans se soucier de son image en attendant de revenir au plus haut dans le prochain projet de Martin Scorsese : The Irishman. Film vendu à Cannes, dont la production devrait débuter en janvier 2017 avec au casting le duo Al Pacino/Robert de Niro.

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Attention tout ça n’a rien à voir avec la série du même nom avec au casting l’excellent David Duchovny ! Petite blague pas drôle, mais je voulais la partager avec vous.

Pour le coup, il va être difficile de vous parler de cet Aquarius. Film brésilien de 2h20 réalisé par Kleber Mendonça Filho, je ne sais alors absolument rien de ce dernier. Pour le bien de ce petit texte accompagnant la vidéo de Mon Cinématographe, que je vous incite à regarder, car il a vu le film lui, j’en ai tout de même lu le synopsis. J’ai envie de dire en toute sobriété et simplicité : pourquoi pas. Simple, mais efficace.

Sur le papier, l’histoire de cet Aquarius me fait beaucoup penser à un certain Julieta. Un personnage qui raconte sa vie passée, les bons et les mauvais moments. C’est extrêmement banal explicité tel que c’est fait au travers du synopsis. Cependant, si le film explore la vie de sa protagoniste par le biais d’une narration non linéaire, avec une mise en scène ambitieuse qui ne se contente pas de raconter les choses, il serait possible que le film soit une belle surprise. Maintenant, reste plus qu’à voir le film. Voir si cet Aquarius sombre dans le classicisme ou au contraire étonne par ses ambitions.

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Maintenant, on vous donne rendez-vous dans les prochains jours – peut-être demain qui sait – pour retrouver les critiques écrites du film de Park Chan-Wook, Mademoiselle; du film de Pedro Almodovar, Julieta; ou encore du nouveau film des Frères Daredenne : La Fille Inconnue. Sans oublier les nouveaux et derniers numéros de cette saga qu’est Mon Cinématographe à Cannes.

Twitter à suivre : @MCinematographe@CineCinephile

Article version Mon Cinématographe

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