Festival International du Film d’Amiens 2016 | Interview, Critiques, Palmarès

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Troisième année consécutive où l’on a couvert le Festival International du Film d’Amiens, troisième année où l’on a enchaîné les projections pendant une dizaine de jours. En plus des diverses Masterclass, Hommages et Rétrospectives qui permettent de découvrir ou redécouvrir des classiques et films méconnus du cinéma (voir 2001 : L’Odyssée de L’Espace de Stanley Kubrick sur grand écran ne serait-il pas le rêve de tout cinéphile ?), ça a été l’occasion pour nous de découvrir de nouvelles choses. Découvrir des films récents que l’on n’aurait certainement jamais pu, ou osés, découvrir en salles à leurs sorties. S’ils ont droit à des dates de sorties dans les cinémas français, car il arrive souvent que bien des films se cantonnent simplement aux divers festivals dédiés au cinéma au travers le monde. Craintifs, les distributeurs ne leur laissent pas leurs chances par peur de ne pas remplir les salles et de perdre de l’argent. Décision logique puisque le cinéma est un art, mais c’est aujourd’hui avant tout, un business.

Sur les sept films présentés dans le cadre de la compétition de longs-métrages, nous avons pu en voir cinq. Cinq films dont on parle plus en détail dans les : “Un Regard Sur”. Un format de critiques concis permettant d’aller à l’essentiel tout en omettant pas d’argumenter afin de dire en quoi un film est bon, ou bien au contraire, raté. Parlant de raté, un mot sur le Palmarès de cette 36e édition du Festival International du Film d’Amiens. Tous les films récompensés disposent de leurs critiques ci-dessous, tous les films récompensés par le jury sont pour nous : ratés. Des récompenses injustifiées, notamment celle du Meilleur Acteur pour un jeune comédien non professionnel et pour le coup vraiment risible. On retiendra simplement le Prix du Public décerné au premier film réalisé par Daouda Coulibaly : Wulu. Un thriller maitrisé, bien interprété et visuellement de qualité même si à l’histoire peu originale. Il faut dire que le niveau était assez bas cette année, mais il y avait toujours bien mieux à récompenser. Trêve de blabla, place à ce Palmarès (on a volontairement occulté les prix moyens et courts-métrages, car l’on a pas pu voir les films), ainsi qu’au contenu disponible et à venir sur le site !


Palmarès Festival International du Film d'Amiens 2016 (longs-métrages) :
  • Grand Prix (Licorne d’Or) : The Road to Mandalay de Midi Z
  • Prix de la Ville d’Amiens (Meilleure Réalisation) : Hedi de Mohamed Ben Attia
  • Prix d’interprétation féminine : Rym Ben Attia pour son rôle dans le film Hedi
  • Prix d’interprétation masculine : Maxime Bachellerie pour son rôle dans le film Le Parc
  • Prix du Public : Wulu de Daouda Coulibaly

Critiques des films proposés en compétition :

(cliquez sur l’image pour accéder à la critique du film)

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Articles à venir :
  • Interview du compositeur Rob (Maniac, Horns, Radiostars…)
  • Décryptage du Cinéma du réalisateur Andrei Cretulescu à l’occasion de la sortie de son DVD de courts-métrages chez Potemkine : du cinéma de genre ultra maîtrisé (+ Interview)

En Conclusion...

Cette 36e édition du Festival International du Film d’Amiens n’aura clairement pas été la meilleure. Un contenu assez “léger”, une sélection de films en compétition de moins bonne qualité que celles des années précédentes (pas de coup de cœur, juste des films bons… ou non), trop peu d’invités pour donner envie à la presse de venir à la découverte de cette édition du festival, mais de belles découvertes tout de même.

Dans les grandes lignes, on retiendra tout d’abord la découverte d’un cinéaste français au talent indéniable qui n’est autre que Louis Malle. Des films majoritairement trop longs, mais touchants, passionnants, émouvants, voire palpitants, pour certains. Une filmographie éclectique et intéressante à découvrir. Pour les cinéastes en herbe, courez découvrir sa filmographie et pas que ses œuvres emblématiques !

La seconde découverte n’est autre que le compositeur français Rob à qui l’on doit les bandes originales de films comme Belle Épine, Grand Central ou encore Maniac, Horns, Radiostars… Une personne sympathique, intéressante et un compositeur de talent qui persévère et souhaite persévérer dans ce milieu en faisant ce qu’il aime, ce qu’il a envie de faire et non contenter les producteurs.

Sans oublier l’invité d’honneur de ce festival : Douglas Trumbull. L’occasion d’en savoir plus sur le directeur des effets spéciaux de films cultes comme 2001 : L’Odyssée de L’Espace ou encore Rencontre du Troisième Type au travers d’une masterclass de presque 4h absolument passionnante. Mais également de voir ces mêmes films sur grand écran, ainsi que ses deux réalisations que sont Silent Running et Brainstorm. Rien qu’avec ce contenu, l’on ne peut dire que cette édition était mauvaise, simplement en deçà de ce qu’elle aurait pu être.

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