ARTFIFA | L’Art, l’Artiste et la Création : rencontre avec Mathieu Amalric



« Quand on fait des films, s’il y a bien des mots qu’on n’emploie jamais c’est artiste et création. On ne les emploie jamais ces mots. On fait des choses qui sont de l’ordre de la pulsion avec des éléments techniques. »

Mathieu Amalric


ARTFIFA: ART pour Art et FIFA pour Festival International du Film sur l’Art. Chaque année depuis 1981, se tient dans la ville de Montréal et durant la première quinzaine du mois de mars, un festival de cinéma intégralement dédié aux films et cinéastes qui ont décidé de faire un film sur l’art. Mettre en image une pratique artistique, un.e artiste et ce, qu’il soit danseur.se, sculpteur.rice, cinéaste, scénariste, acteur.rice… Une superbe manière afin de donner la place qui lui vient de droit à une facette du cinéma peu mise en avant. Lorsqu’il est question de film sur l’art, il n’est pas fondamentalement question de documentaire. Certains décident de réaliser des documentaires ou des portraits documentaires, alors que d’autres décident de mélanger le réel à la fiction afin d’amplifier un propos et de jouer avec le média à leur disposition. Ce qui donne des œuvres d’horizons différents, toutes plus éclectiques les unes que les autres, mais liées une à une par cette même envie de partager leur amour pour l’art et la création artistique.

Si nous n’avons pas pu être présents sur toute la durée du festival, nous avons pu grâce à l’agence Mingotwo, voir quelques films et rencontrer un cinéaste. Et non des moindres ! Des films (courts, moyens et longs-métrages) tous très intéressants dans l’approche respective de leur sujet et dans leur façon bien propre de mettre en avant l’art de manière générale. Dans notre ligne de mire, les films dédiés à des artistes dans le but de réaliser une comparaison sur les différentes approches possibles afin de réaliser un portrait le plus fidèle possible de l’artiste en question. Six films en ressortent :

  • « Marianne Faithfull, fleur d’âme » par Sandrine Bonnaire (disponible sur le site de la chaîne Arte)
  • « Buñuel: La Transgression des Rêves » par Pierre-Henri Gibert
  • « Where is Rocky II ? » par Pierre Bismuth
  • « Persona, le film qui a sauvé Ingmar Bergman » par Manuelle Blanc (disponible sur le site de la chaîne Arte)
  • ainsi que le duo « Music is Music » & « Zorn » par Mathieu Amalric

Dans ce joli panel d’œuvres artistiques, nous retrouvons essentiellement des portraits réalisés par des auteurs de cinéma. En tant que passionnés officiant sur un site spécialisé sur le cinéma plus spécifiquement, il était indéniable d’être intrigué par ces derniers. Aimer l’art de manière générale c’est se laisser porter d’œuvre en œuvre, d’émotion en émotion. Se laisser bercer par des histoires, par une manière de raconter une histoire, d’inculquer des émotions à d’autres. En musique, avec des images, avec une seule image dans le cadre d’une œuvre picturale telle une toile ou encore une sculpture. Aimer l’art c’est se permettre d’émettre un avis, positif comme négatif sans pour autant juger de manière grossière et péjorative pour autant. Se rendre compte du travail effectué, ou non, par l’artiste et comprendre pourquoi ce travail nous a été sensible, ou non, encore une fois. Telle est notre conception d’un passionné d’art, telle est fondamentalement la vision qui ressort lorsque l’on cherche à évoquer les similarités entre chacune des œuvres précédemment citées. Cinq auteurs passionnés et littéralement amoureux du sujet dont il avait envie de parler, sur lesquels ils avaient envie de partager. Manière de les immortaliser par le biais de ce matériau intemporel que sont la vidéo et le cinéma. Descendons step by step. Se détache de cette liste le film réalisé par Manuelle Blanc: « Persona, le film qui a sauvé Ingmar Bergman ». Pour son film, la cinéaste Manuelle Blanc a décidé de réaliser un portrait du cinéaste Ingmar Bergman en choisissant la création du film Persona comme point central. La création de celui-ci, aujourd’hui cité comme majeur dans la filmographie du réalisateur, serait représentatif de la personnalité de ce dernier.


Un sujet extrêmement intéressant pour tout cinéphile qui souhaite en savoir plus et découvrir la personnalité de l’un des piliers du septième art. Cependant et contrairement aux autres auteur.e.s, Manuelle Blanc n’a pu suivre ou rencontrer celui dont elle dresse le portrait. Extraits d’entrevues et des interviews face caméra de critiques et proches du cinéaste sont utilisés pour contourner le problème. Néanmoins en subsiste un film très impersonnel, car doté d’un grand nombre de contenus qui vont alourdir le film. Une œuvre extrêmement intéressante, mais littéralement déshumanisée, car détachée de son sujet même si le remarquable travail d’enquête réalisé permet d’établir le portrait d’un homme tourmenté, insaisissable et presque à l’image du film : déshumanisé. Il en va de même pour le film « Buñuel: La Transgression des Rêves ». Un film composé d’archives, d’extraits de films du cinéaste, ainsi que d’entrevues réalisées pour l’occasion, mais à cela le cinéaste Pierre-Henri Gibert ajoute une dimension fictionnelle non négligeable. Il va de cette manière et avec un style visuel « dans la veine d’un film de Buñuel », reconstituer certains moments de la vie du cinéaste. Un élément non négligeable puisqu’il va permettre au spectateur de s’imprégner par l’image de ces moments de vie. Si on se souvient difficilement de propos, tant il y en a dans ces films, on se souvient facilement d’une image, d’une mise en situation. Buñuel qui regarde par le trou d’une serrure est un plan dont on se souvient, car faisant directement référence à l’un des films du cinéaste, ainsi qu’à son obsession pour le voyeurisme au travers de son œuvre. Obsession qui révèle un trouble plus personnel et une facette de sa personnalité. Ce n’est pas grand-chose, qu’une mise en situation, une reproduction, mais cette dernière est plus forte, significative et marquante que toute parole. Surtout pour un film qui se doit d’avoir un travail aussi visuel que sonore.

La signification et l’humanisation d’un propos, voilà les éléments qui sauvent le film « Marianne Faithfull, fleur d’âme ». Si le film réalisé par Sandrine Bonnaire est intéressant sur le fond pour toute personne qui ne connaît pas l’artiste dont il est question, il devrait s’avérer peu intéressant pour les autres. Extrêmement académique et didactique, Sandrine Bonnaire retrace le parcours de l’artiste Marianne Faithfull par le biais d’images d’archives. C’est beau, mais peu mémorable, contrairement à certains moments bien plus authentiques et humains partagés entre la réalisatrice et son sujet. Également composé de moments où Sandrine Bonnaire suivait et interrogeait Marianne Faithfull, ce sont ces derniers qui vont marquer la mémoire du spectateur. Quelques réactions où elle dit ne plus vouloir être filmée, où elle parle directement à la réalisatrice afin que cette dernière coupe sa caméra, où elle l’engueule et la questionne. Des moments qui peuvent être péjoratifs pour l’artiste, mais qui sont significatifs, authentiques et singuliers. De vrais beaux moments qui font rire et réagir Sandrine Bonnaire (on l’entend hors champ) qui en rajoute, car elle sait que ce sont de beaux moments qu’elle ne captera sûrement plus jamais. C’est là que l’on ressent l’amour de la réalisatrice pour l’artiste dont elle dresse le portrait. Un portrait didactique, académique et qui manque de créativité, mais respectueux et amoureux de son sujet. A l’image d’un Mathieu Amalric face à Barbara Hannigan ou à John Zorn.

Qui de mieux pour parler des films « Zorn » et « Music is Music » que l’auteur Mathieu Amalric lui-même ? A l’occasion du festival, nous avons pu nous entretenir durant un peu plus de trente minutes avec le cinéaste. Connu pour ses rôles en tant qu’acteur, mais également pour ses réalisations, Mathieu Amalric est avant tout un féru d’art en règle générale. Un créateur, mais également un passionné qui partage ses passions et son amour pour deux artistes de grand talent que sont John Zorn et Barbara Hannigan. Deux artistes qu’il a rencontré grâce aux « amitiés et amours de la vie, tout simplement » comme il nous l’a expliqué en introduction. Il n’y a rien à ajouter à ces deux longs monologues, ainsi qu’aux quelques citations qui suivent. Les mots sont les siens et ces mots, ces termes en disent long sur cet amour fougueux qui l’anime. Une passion pour l’art, la création artistique et les artistes qu’il cultive et qu’il partage au travers de ces œuvres que l’on peut pour certaines, retrouver sur internet alors que les autres sont uniquement visibles lors de prestations événementielles.


A propos de John Zorn et du film « Zorn »

« Zorn c’est des milliards de musiques différentes à chaque fois, une énergie contagieuse avec des bruits, des sons qui vont et viennent. Avec Caroline Detournay (co-monteuse), on s’est dit assez vite : c’est fini on l’a montré à la Philarmonie, c’est terminé… non ce n’est pas possible, ça ressemble pas. Ça ne lui ressemblait pas de faire un truc pour la télé (demande de la part de la chaîne Arte), avec des dates, des interviews où les gens auraient expliqués ses influences… ce n’est tellement pas son esprit. C’est pour ça qu’à la fin, on a juste mis des dates et il y a écrit « To Be Continued ». Ce qui est le cas. J’ai continué à filmer, parce qu’on se croise souvent avec Zorn. Et avec Caroline on a commencé à monter un deuxième film, une suite qui sera montrée lors de son prochain marathon en juillet (2018 NDLR) à Lisbonne. Et on continuera sûrement, pourquoi s’arrêter !

C’est super, je n’ai pas de producteur, je fais l’image et le son tout seul, je prends mes cachets d’acteur et j’ai une petite structure qui me permet de payer Caroline, un mixeur pour le son et de louer une salle de montage. Mais je ne veux pas le vendre. C’est beau que ces films soient uniquement montrés lors de ses concerts. Maintenant je fais partie de la set-liste des musiciens. Et ce principe ressemble à Zorn. Lui-même ne fait plus d’enregistrement de ses lives. Il se dit : les gens sont là ou ils ne sont pas là. C’est vraiment être dans son esprit à lui que de faire en sorte que le film ne soit pas visible sur internet ou acheté par les chaînes de télé qui le voulaient. Lorsque le FIFA m’a appelé pour une unique représentation, j’ai longuement hésité puis j’aime tellement ce festival et John (Zorn NDLR) lui-même m’a incité à le présenter, que ça va être la seconde présentation du film dans un festival de cinéma après New York. »


A propos de Barbara Hannigan et des films « C’est presque au bout du monde », « Premières Répétitions » et « Music is Music »

 « J’avais eu carte blanche de la part de l’Opéra National de Paris (pour le film C’est presque au bout du monde NDLR) et c’était horrible, tu arrives au rendez-vous et ils te disaient : faites ce que vous voulez !

Il (Mathieu Amalric NDLR) mime une conversation entre lui et un représentant de 3e scène de l’Opéra National de Paris

Mathieu Amalric : Opéra, alors ça veut dire quoi opéra ? Ça veut dire la danse, ça veut dire la voix ?

Producteur : Ce que vous voulez !

Mathieu Amalric : Mais faut tourner dans l’opéra ?

Producteur : Ah non ! Si vous voulez tourner en Auvergne avec des chèvres, faites ! Il faut retranscrire ce que ça vous fait ressentir l’opéra ou la danse.

Mathieu Amalric : Mais faut que ça dure combien de temps ? Ce que vous voulez, ce sera uniquement diffusé sur internet. Et y’a combien de budget ?

Producteur : 15.000euros.

Mathieu Amalric : Ah une contrainte, bah voilà ! Bon qu’est-ce que je fais avec 15.000 euros ?

Je ne voulais pas chercher de co-production pour avoir plus d’argent comme d’autres ont pu le faire. J’aime bien être dans les contraintes d’une commande et jouer avec ces contraintes. Et comme les mauvais élèves à l’école, tu te renseignes sur ce que font les autres. Beaucoup s’attardent sur la danse. Ah bien, alors je vais montrer la voix alors ! Et j’ai commencé à fantasmer sur la voix toute seule. Écrire des trucs, penser à Psychose, à un bébé qui hurle et me demander d’où ça vient cette voix, ce hurlement inhumain du bébé qui ne s’arrête pas. Penser à des cris de douleur, de jouissance, à des films… J’avais deux mois pour faire le film et j’ai demandé la liste des chanteuses présentes à Paris. J’avais écrit un texte et c’est la personne qui s’appelle Christian Longchamp, qui en lisant le texte, m’a dit : tu devrais rencontrer une femme qui aime beaucoup prendre des risques. C’est Barbara Hannigan. En plus, je travaillais sur Barbara avec Jeanne, ça faisait bizarre Barbara, Barbara… Comme à l’habitude, j’ai utilisé une BlackMagic Pocket et un bon objectif qui ouvre à 0.9, un micro ROD et un H2.

Lors de notre rencontre, elle m’a dit : excusez-moi, il faut que je me prépare pour la répétition. Vous pouvez rester, mais faut que je me prépare. Sans soucis. Je ne savais pas encore quoi filmer concrètement, je n’avais que des fantasmes, mais je ne pensais pas que ça allait aller aussi loin. C’était ce fantasme que j’imaginais, mais en vrai. Elle ne fait rien pour la caméra, réalise simplement les exercices qu’elle doit faire pour chauffer son instrument et qu’elle soit prête pour la répétition puis la représentation. Je commence à filmer ça et j’ai été de suite émerveillé, c’est parti et je me suis dit : « c’est ça le cœur du film ». Je l’ai donc filmé à Vienne, puis à Berlin et à Londres comme elle bouge énormément. Il y a trois temps dans le film et quelques moments où je filmais des choses que je projetais sur mon mur où on voit des captations d’opéra et on la voit faire des pointes. »


« C’est plus que plaisant, c’est un miracle ce film. On est tombé amoureux. Donc on ne touche pas à ça. On est tombé amoureux et ça se voit dans le film. Ça a modifié nos vies à tous les deux. »


« Ça (le premier film nommé C’est presque au bout du monde NDLR) ne lui ressemble pas assez, intéressant, mais trop didactique. J’ai plutôt eu envie d’écrire un poème. »


« J’ai toujours ma caméra avec moi et j’utilise que des objectifs fixes. Quand tu utilises un zoom, tu n’es pas forcément au bon endroit parce que t’as cette possibilité de zoomer justement. Avec une focale fixe, c’est à toi de t’approcher, de jouer avec ton sujet et ça crée quelque chose qu’on ne retrouve pas avec un zoom. Il y a un lien entre la caméra, celui qui est derrière la caméra et la personne ou l’objet qui est devant. »


« C’est beau les gens au travail. Ce sont des gens que j’admire. La rigueur de la musique. Ces athlètes qui répètent encore et encore, sans relâche pour arriver à l’abandon et dépasser complètement la technique. Pour être dans une véritable spiritualité, absolument sublime ! »


« Je m’en suis rendu compte lors de la promotion, mais si le film Barbara est tel qu’il est, c’est grâce à ces films là, j’en suis sûr. Et je n’y avais pas pensé avant, alors que ça semble évident maintenant. C’est de filmer une musicienne au travail. »

Parce qu’il faut bien conclure par quelque chose d’atypique, qui pourrait sembler à des années lumières de tout ce qui a été dit plus tôt, mais s’avère finalement à la bonne place, abordons le cas : « Where is Rocky II ? ». Si ce dernier nous a intrigué grâce à son titre (on savait que ça n’avait rien à voir avec le film, mais un tel titre ne pouvait qu’attirer l’attention), il s’est avéré être un long-métrage alliant le documentaire et la fiction avec une intelligence et une méticulosité absolument redoutable. S’il débute comme un documentaire autour de cette mystérieuse roche nommée Rocky II, « Where is Rocky II ? » se métamorphose en un film tout ce qu’il y a de plus hollywoodien afin de rendre quelque chose de réel, irréel.

En 1979, l’artiste américain Ed Ruscha aurait fabriqué une fausse roche en résine et l’aurait cachée quelque part dans le désert des Mojaves en Californie. Le cinéaste Pierre Bismuth décide d’engager un détective privé afin d’enquêter sur cette roche et de la retrouver. Pierre Bismuth (scénariste du film réalisé par Michel Gondry, Eternal Sunshine of the Spotless Mind) use avec malice des codes du cinéma hollywoodien et du documentaire. Que ce soit dans sa manière de cadrer afin d’iconiser ses personnages ou au contraire de les rendre anodins, dans la musique grandiloquente, dans les bruitages qui rappellent le cinéma comique burlesque ou encore dans sa direction d’acteur (surjeu volontaire et jeu naturel), tout est fait pour faire croire qu’il s’agit d’éléments véritables ou d’une mise en situation fictionnelle. Pierre Bismuth joue avec le spectateur. Ce qui semblait être du documentaire serait peut-être finalement de la fiction alors que la fiction est quant à elle bel et bien de la fiction. L’utilisation d’acteurs connus comme Milo Ventimiglia et Robert Knepper est parfaite afin que le spectateur fasse la distinction entre les parties. Tout ne serait donc que fiction ?

Fiction, documentaire… aucun plasticien, ou presque, ne sait si l’œuvre existe. Ce docu-fiction joue avec l’énigme qui entoure cette roche. Pierre Bismuth rend le plus bel hommage possible à une énigme et un artiste réel par le biais d’un média qui lui permet de confondre réel et irréel. L’amour pour ce média lui permet de le faire et de jouer avec les codes de cette manière, créant le croisement parfait entre documentaire et fiction, qui n’est donc pas un « mockumentary », car l’œuvre existerait. À l’image de Rocky II (la roche, pas le film), « Where is Rocky II ?» est un OFNI, une œuvre d’art singulière, authentique et qui en dit aussi long sur la création artistique tant devant que derrière la caméra.


ART. ARTISTE. CRÉATION.

Pour reprendre les mots du cinéaste Mathieu Amalric: « Quand on fait des films, s’il y a bien des mots qu’on n’emploie jamais c’est artiste et création ». Aujourd’hui on a cette fâcheuse impression que le cinéma est devenu une consommation. Le spectateur consomme du cinéma, mais n’y prendrait plus de plaisir et ne serait donc plus aussi respectueux qu’il pouvait l’être auparavant. Respectueux envers le cinéaste qui fait des films pour qu’ils soient vu et procurent des émotions et non pas pour gagner de l’argent. Foutaises. Évidemment que le cinéma est aujourd’hui avant tout un business, mais il l’a toujours été, tout comme le fait qu’a un moment donné les spectateurs étaient plus nombreux dans les salles. S’il y a toujours un public de présent, c’est parce que le cinéma est un art galvanisant et fédérateur dont les œuvres sont créées par de véritables passionnés. Au travers de cet article, nous avons pu vous parler d’œuvres cinématographiques qui dressent le portrait d’artistes de tous bords. Si les œuvres ne sont pas toutes aussi bonnes et intéressantes, elles sont toutes traversées par le regard d’un ou d’une passionnée. Un.e auteur.e qui a toujours les yeux qui pétillent, ce regard émerveillé presque juvénile envers un.e artiste à l’œuvre. Conservons ce regard émerveillé envers des artistes qui le sont tout autant, mais pour d’autres, afin que nous puissions partager et transmettre cette même passion qui nous pousse avant tout à être respectueux.


Commentaires Facebook

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *