Mr. Wolff réalisé par Gavin O’Connor [Sortie de Séance Cinéma]

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Synopsis : “L’histoire de Christian Wolff, un expert-comptable dans le civil qui est en réalité à la solde de la mafia.
Petit génie des mathématiques, Christian Wolff est plus à l’aise avec les chiffres qu’avec les gens. Expert-comptable dans le civil, il travaille en réalité pour plusieurs organisations mafieuses parmi les plus dangereuses au monde. Lorsque la brigade anti-criminalité du ministère des Finances s’intéresse d’un peu trop près à ses affaires, Christian cherche à faire diversion : il accepte de vérifier les comptes d’une entreprise de robotique ayant pignon sur rue. Problème : la comptable de la société a décelé un détournement de fonds de plusieurs millions de dollars. Tandis que Christian épluche les comptes et découvre les rouages de l’escroquerie, les cadavres s’accumulent…”


Les lumières de la salle de cinéma s’allument, tu te repositionnes sur ton siège pour avoir fière allure parce que la position “je m’installe comme à la maison” ce n’est pas trop ça, et là, ton ami(e) se retourne vers toi et te pose la question fatidique…

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Alors, c’est l’histoire d’un comptable… oui un comptable ! Vous avez bien lu : c’est l’histoire d’un homme qui aime les chiffres en apportant son aide aux organisations mafieuses. Voilà un postulat de départ plus qu’original après une ouverture stressante qui vous scotche dans votre fauteuil. Et la tension sera palpable du début à la fin.

L’originalité de cette histoire, bien que bavarde à l’extrême, est que l’on s’attache à ce comptable autiste et pourtant détestable. Ben Affleck apporte sa force, son aura pour interpréter un homme solitaire, renfermé, incapable d’établir un contact, fuyant toute conversation possible. Il est impressionnant de voir comment Mr. Wolff ajoute une ligne au CV d’un acteur qui désormais devient incontournable aussi bien devant que derrière la caméra. Ce film est en quelque sorte le portrait d’Affleck : il pourrait au contact des autres s’ouvrir, mais se referme face à tout ce qu’il a pu vivre précédemment (star adulée puis détestée… il nous avait déjà reconquis avec Hollywoodland qui était en quelque sorte un film miroir de son parcours).

Quant au scénario ? Habile, bien que linéaire, pour proposer des flashbacks éclairant l’état d’Affleck. Et nous permettre de comprendre que tout le monde est imbriqué dans les actions de ce comptable qui manie aussi bien les chiffres que les armes, à commencer par J.K Simmons juste impeccable en inspecteur du Trésor américain. Et le plus malin est que l’on s’accroche à Mr. Wolff, bien que l’on connaisse ses agissements néfastes auprès des mafias du monde, parce qu’il est touchant, notamment dans son rapport avec Anna Kendrick, qui est loin de faire tapisserie.

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[ctt template=”5″ link=”3RTFq” via=”yes” ]”Alors T’as Aimé ?” | Bien que bavard, #MrWolff installe une atmosphère incroyable où Affleck en impose. Surprenant ! via @CineCinephile[/ctt]


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