Miss Peregrine et Les Enfants Particuliers réalisé par Tim Burton [Sortie de Séance Cinéma]

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Synopsis : “À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre “particularité” peut sauver ses nouveaux amis.”


Les lumières de la salle de cinéma s’allument, tu te repositionnes sur ton siège pour avoir fière allure parce que la position “je m’installe comme à la maison” ce n’est pas trop ça, et là, ton ami(e) se retourne vers toi et te pose la question fatidique…
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Alors, Miss Peregrine et Les Enfants Particuliers est la nouvelle réalisation de Tim Burton, à qui l’on doit dernièrement Alice au Pays des MerveillesBig Eyes ou encore Dark Shadows. Le metteur en scène fortement inspiré par un esprit et une esthétique dite gothique, qui faisait tant rêver entre 1970 et le début des années 2000 avec de véritables merveilles sensibles et esthétiques telles que BeetlejuiceEdward aux mains d’argentBatman ou même le délirant Mars Attack! semble ne plus être. Emporté par la force des choses dans l’engrenage d’un système privilégiant l’argent à l’art, il ne semble pas y trouver sa place et enchaîne raté sur raté. Adaptation du roman éponyme écrit par Ransom Riggs, ce Miss Pérégrine possède ses quelques fulgurances “Burtoniennes” (moments de mise en scène, thématique de l’enfance, traitement de la solitude…). Fulgurances assez minimes, mais qui en l’espace de quelques secondes porteraient presque à croire que l’oeuvre qui se dévoile devant nos yeux pourrait être de qualité. Sauf que non.

Jamais drôle et aucunement inspiré tant sur le plan scénaristique que technique, Miss Peregrine et Les Enfants Particuliers peine à convaincre et à emporter le spectateur dans son monde. Un monde qui n’a finalement rien de particulier, même pas ses personnages qui, même si différents de nous autres humains, ne sont qu’une accumulation de stéréotypes. Des personnages aux caractérisations classiques et qui peinent à gagner en prestance, faute à un metteur en scène littéralement en panne sèche. Tim Burton n’arrive à faire bon usage de ses personnages et à diriger ses acteurs afin que ces derniers nous dévoilent les différentes facettes de leurs personnages respectifs. Aussi bons soient-ils, les acteurs ne peuvent s’en sortir par eux-mêmes cabotinant la majeure partie du temps. De Eva Green à Asa Butterfield, en passant par Samuel L. Jackson, on les aura tous vus déjà plus convaincants. Tim Burton nous laisse de marbre devant ce conte insipide au possible faute d’une esthétique peu inspirée et d’une histoire conventionnelle au possible.

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[ctt template=”5″ link=”67eqe” via=”yes” ]”Alors T’as Aimé ?” Burton délivre un conte insipide faute d’un scénario et d’une esthétique peu inspirée. #MissPeregrine via @CineCinephile[/ctt]


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